Les quatre pires façons de mettre un râteau !

Par / 0 Commentaire / 22 juin 2013

mettre un râteauUne déclaration d’amour comme celle-ci, tu en avais toujours rêvé ! Les compliments, les mots tendres, les promesses, ce mec sait vraiment te parler ! Mais voilà : tu aurais préféré entendre ces mots de la bouche du beau gosse du bahut plutôt que de celle du ksos de ta classe…

Soyons réalistes : il va falloir lui coller une veste. Et de ce côté, on est pas toujours les reines du tact ! Voici quatre méthodes testées et désapprouvées pour mettre un râteau !

Le râteau hyper cash

Mettre un râteau, c’est délicat : il faut recaler le mec gentiment, mais fermement ! On tente un     « Désolée, t’es pas mon genre ». Et comme ce niais nous provoque d’un « C’est quoi ton genre ? », on lui lâche : « Bah les beaux gosses… ».

Voici l’exemple parfait du râteau qui fait mal. Déjà qu’on lui colle une veste, si en plus le mec comprend qu’il est le fils de Quasimodo, ça va l’achever ! Mais comme sur le moment on veut juste avoir la paix, on s’en fout un peu que notre râteau soit blessant. Après, bien sûr, on regrette d’avoir été si cash. Trop tard, le mal est fait… À l’avenir, souviens-toi que râteau ne signifie pas règlement de comptes.

Éconduire par le rire

C’est le râteau spontané. T’arrives pas à croire qu’avec sa gueule, ce mec ose s’approcher de toi ! Tu éclates de rire, refoulant méchamment au passage ton amoureux transi. Le mec se mange un râteau, et en plus tu te fous de lui. C’est juste l’affiche totale… C’est pas vraiment ta faute : le rire, ça vient comme ça, t’y peux rien !

Mais avoue que se faire jeter par un éclat de rire, c’est super humiliant pour l’ego… La prochaine fois, feins le trop plein d’émotion, enfouis ton visage dans tes mains pour simuler une crise de larmes ! Coure te calmer dans un coin, et reviens lui mettre un râteau digne de ce nom !

Disparaître de la circulation

Tu ne sais pas comment repousser ce mec sans lui faire de la peine. Alors, plutôt que de lui mettre un râteau sincère, tu décides de disparaître, en espérant qu’il captera le message. Au bahut, tu rases les murs pour éviter la confrontation ! Tu bloques ses appels et ne donnes plus de signe de vie sur Facebook ! Tu l’exclus de ta vie comme un pestiféré en attendant qu’il se désintoxique de toi !

Erreur… Il va devenir encore plus accro et te harceler. Premier scénario : tu craqueras au bout de mille sms et le congédieras sans ménagement (le fameux râteau hyper cash !). Deuxième scénario : au bout de deux mois de silence, il comprendra que disparaître était une feinte pour lui coller une veste, et il te trouvera super minable.

Laisser de l’espoir

Pour ce râteau, le temps est ton allié. À chaque relance, tu uses de « Laisse-moi du temps », « Prenons notre temps », « Là j’ai pas le temps »… C’est pas que tu l’aimes pas, c’est juste que t’es overbookée ! À force de cinés annulés, il finira bien par se lasser de toi ! Perdu : il t’aime, donc il attend qu’une date se libère dans ton pseudo agenda de ministre.

Jusqu’au jour où il comprend que tu l’as refoulé régulièrement dans le seul but qu’il abandonne la partie. Tu lui as pas mis une veste : tu l’as juste pris pour un con. Prends garde au retour de bâton : un mec peut pardonner qu’on lui mette un râteau. Pas qu’on joue avec ses sentiments.

Julia

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